« Cyrielle Formaz promène dans ses bagages une guitare, qu’elle caresse depuis bientôt quinze ans, quelques crayons et pinceaux ainsi qu’un grand carnet auquel elle confie ses rêveries illustrées et ses projets de chansons. Aujourd’hui, avec son projet MEIMUNA, elle vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies. » (D.F)

J’aime pouvoir écrire, composer, arranger et enregistrer chez moi. J’essaie de créer personnellement l’univers musical mais également visuel de Meimuna. Par là, ma volonté est de présenter un projet le plus authentique possible, qui me ressemble, me reflète. Néanmoins, cela ne m’empêche pas de m’inspirer de nombreux artistes, qu’ils soient peintres, écrivains, sculpteurs ou musiciens. Tous ces domaines peuvent participer à la construction d’un monde, et plus ils sont nombreux, plus ce monde est solide et cohérent. Toutes les oeuvres que je rencontre, qu’elles soient naturelles ou issues de la main de l’Homme, sont un véritable moteur de création. Musicalement, je crois qu’il est difficile de classer MEIMUNA dans un seul style musical. Je me nourris principalement de la Folk américaine, du Rock indépendant, du classique… Je souhaite faire de cette diversité une richesse, et partager le résultat dans une ambiance intimiste, sincère et passionnée.

Le nom du projet, Meimuna, vient d’une espèce de cigale. La cigale est chargée de symboles qui me parlent beaucoup : la métamorphose, l’immortalité, la renaissance… Certains textes en particuliers m’ont beaucoup touchée par leur poésie :

« Quand les Muses naquirent et le chant avec elles, il y eut des hommes que leurs accents transportèrent de plaisir, à tel point que la passion de chanter leur fit oublier le boire et le manger, et ils passèrent de la vie à la mort sans même s’en apercevoir. De ces hommes naquirent les cigales ; et les Muses leur accordèrent le privilège de n’avoir besoin d’aucune nourriture ; mais dès le moment de leur naissance jusqu’à leur mort, elles chantent sans manger ni boire ; et après cela elles vont annoncer aux Muses quel est celui des mortels qui rend hommage à chacune d’elles. » (Platon)

 « La cigale est un des plus anciens symboles de la Chine. Ses métamorphoses successives en ont fait un symbole de résurrection. Il est dit dans un texte ancien que Lao Zi se transforma en immortel « laissant sa dépouille comme le ferait une cigale… ». Les cigales ont d’ailleurs la réputation de se nourrir de rosée, la boisson des immortels. Sous les Han, des amulettes de jade en forme de cigale étaient placées sur la langue des défunts. »

« Dans la mythologie grecque, la cigale symbolise l’immortalité, tout en excluant la jeunesse éternelle. En effet, selon la légende, Éos (la déesse de l’aurore) était amoureuse de Tithon. Aussi, ce mortel qui avait goûté l’ambroisie, ne pouvait plus mourir. Cependant, il continuait de vieillir. Alors, prise de pitié, Éos le transforma en cigale. »

Cyrielle Formaz est une artiste suisse née le 13 janvier 1995 à Orsières (VS). Elle entre au Conservatoire à l’âge de 7 ans pour apprendre la guitare, instrument qui ne la quittera plus jamais, et le langage musical. Au fil du temps, et après l’obtention de son certifcat, elle se détache du classique et se met à écrire, composer et chanter dans d’autres registres. A partir de 2013, Cyrielle donne des cours privés de guitare classique et folk. En 2015, elle participe au stage de la Médaille d’Or dans le Jura (CH) avec, entre autres, Jean Fauque (parolier Alain Bashung, Johnny Hallyday, Patricia Kaas, …) et Jean-François Delfour (producteur, directeur artistique, compositeur MC Solaar,…). Quelques mois plus tard, elle est sélectionnée pour prendre part aux 42èmes Rencontres d’Astaffort (FR) avec Francis Cabrel, Marc Estève (parolier Henri Salvadore, Bernard Lavillier, Enrico Macias, Maurane,…), PROHOM (coach scénique d’Olivia Ruiz), et Nolween Leroy pour marraine.

avec Macaô

En 2011, elle co-fonde le projet Pop-Folk Macaô, dans lequel elle est auteur, compositrice, chanteuse et guitariste. Le groupe sort un album en 2013 et gagnent dès lors plusieurs tremplins dont le Windstock Festival (2013), l’Unilive Rouge FM New Talent (2013), l’Artiphys (2014), la Ferme-Asile (2014), le Paillote Festival (2015). et terminent seconds au concours du Mycoke music Soundcheck (2015). En 2016, le groupe sort son premier EP et travaillent avec Juliette Solal leur prestation scénique. Ils enchaînent alors près de 50 concerts durant l’année, et partagent les planches avec des artistes comme Polnareff, Patrick Bruel, Zaz, Cali, …

avec Meimuna

En 2016, Cyrielle crée le projet Meimuna dans lequel elle est auteur, compositrice et interprète. Elle aime également créer l’univers visuel de ses projets en réalisant les pochettes, af ches, clips vidéo, etc. Composition, enregistrement, mixage, réalisation, … Cyrielle tient à coeur de faire elle-même un maximum afin de proposer au public un univers cohérent, authentique et personnel, qui lui ressemble totalement. Elle dévoile le projet en août 2016 au Balcon du Ciel (Nax). Quelques semaine plus tard, elle se produit au Théâtre du Crochetan (Monthey, VS) avant Christophe. Le 31 mars 2017, Meimuna est sélectionnée parmi 750 artistes de toute la Suisse pour présenter son projet à Zürich, dans le cadre du festival M4music. Sa chanson éponyme remporte nalement le prix de la meilleure démo dans la catégorie pop, mais également celui de «meilleure démo de l’année», toutes catégories confondues.